Comme ce fut le cas lorsque les deux parties se sont réunies en décembre, le scénario en vigueur de la construction de l’affrontement du dimanche-nuit de Paris Saint-Germain à Lyon concernait principalement la salle de conférence plutôt que sur les événements sur le terrain. Les tensions entre les présidents respectifs des clubs ont été mis en évidence la semaine dernière, après que le contenu d’une réunion de confrontation de l’été dernier sur le choix du diffuseur de la ligue a été révélé par L’équipe de France et la France 2 a ensuite réitéré ses critiques de la part de la Parison Nasser Al-Khelaifi dans un ensemble d’entretiens il y a quelques jours. L’homme d’affaires américain, en réponse à être étiqueté un «cow-boy de qui sait où» dans l’appel susmentionné (dans lequel il a lui-même fait référence à Al-Khelaifi comme un «intimidateur»), arriverait pour le match de dimanche portant un chapeau de cow-boy, à la Précient des fidèles de Lyon quand il est apparu au bord de la pitch. Victoires de quatre buts sur Reims puis Montpellier. La question de savoir si leur renouveau à mid-campinge fournirait suffisamment d’élan pour troubler les dirigeants de la ligue en fuite – qui a bulldozer leur chemin devant Brest dans la Ligue des champions 16 derniers il y a quelques jours – serait une autre affaire, cependant. échanges. La première chance claire, après la marque de dix minutes, verrait Ousmande Dembélé envoyé par le but, avant que l’international français ne profite du glissement de Lucas Perri pour contourner le gardien brésilien. Le coup serait bloqué sur la ligne par Clinton Mata, qui se glissait un peu douloureusement dans le poteau dans le processus. Donnarumma sous un angle serré, après avoir été trouvé à droite par Nemanja Matić. Les visiteurs lanceraient leur propre comptoir dans le coin qui a suivi, bien que l’incursion de Dembélé dans la boîte viendrait à rien. L’ouvreur éventuel de Psg au début de la seconde moitié viendrait peu de temps après une demande de pénalité de la part des hôtes, Nuamah ayant été arrêté sur ses traces tout en reportant le but par Nuno Mendes. L’ancien homme de Lyon Bradley Barcola (encore une fois fortement raillé par ses anciens fans ce soir) trouverait Hakimi au milieu de la boîte avec une croix basse. Le Maroc, peut-être chanceux d’être toujours sur le terrain après avoir donné un coup de pied à Nicolás Tagliafico en première mi-temps, ne s’est pas trompé avec Lucas Perri de son objectif. Les dirigeants de la ligue ont doublé leur avance quelques minutes plus tard. En ramassant le ballon en dehors des sentiers battus, Dembélé se serra à travers une défense statique de Lyon avant de trouver le coin supérieur, pour son 17e but de la campagne. En entrant dans les dix dernières minutes, juste au moment où le match semblait se précipiter vers une victoire inévitable à l’extérieur, Rayan Cherki a renvoyé la vie dans l’atmosphère du stade Groupama. L’international de jeunes français, qui avait été relativement silencieux jusque-là, a été trouvé dans la boîte par Georges Mikautadze, avant de réduire de moitié le déficit avec une finition catégorique devant Donnarumma. Leurs espoirs (initiaux) d’un résultat ont été de courte durée, car Hakimi a marqué son deuxième peu plus d’une minute plus tard. Cette fois dans une position plus familière, le Maroc a terminé un mouvement d’équipe impressionnant après avoir envoyé de Kang-in Lee à Ball. Après que Mikautadze et Maitland-Niles ont tiré un double arrêt impressionnant de Donnarumma, c’est la tête puissante de Corentin Tolisso qui a mis en place une tribune. Les champions ont finalement tenu le coup, à la fin d’une période prolongée du temps ajouté après que Fabián Ruiz a été traité pour frapper à la jambe. Les hommes de Paulo Fonseca ont néanmoins transformé une performance qui ne peut qu’ajouter à leur croyance renouvelée d’une finition européenne, même si le pari du manager portugais dans le début de Cherki comme un faux neuf se retournait résolument. Un PSG invaincu, quant à lui, continue de développer un avantage (maintenant 13 points sur Marseille) qui leur permet de se concentrer pleinement sur leur campagne continentale.Notes de joueurs de Paris Saint-Germain****Gianluigi Donnarumma, 7 – Couvrait bien son poste proche pour nier Kumbedi en première mi-temps, avant de montrer des réflexes rapides pour refuser Tessmann de la portée après la pause. L’Italien a ensuite effectué une rafale de sauvegardes dans les dernières étapes pour refuser à Lyon un retour mémorable.Achraf Hakimi, 7Nuno Mendes, 6Désiré Doué, 5****Khvicha Kvaratskhelia, 7 – Le Géorgien était le plus proactif des attaquants du PSG – il s’est rapproché en première mi-temps après une course en slalom de l’aile gauche, et a forcé Perri à une autre sauvegarde avec un effort depuis le bord de la boîte quelques secondes après le redémarrage. Aidé le but de Dembélé avec un film soigné avant la course en solo du Français. Remplacé par Lucas Hernandez à mi-chemin de la seconde moitié.Ousmane Dembélé, 6 – Le joueur de 27 ans n’était pas nécessairement aussi actif sur le ballon que nous sommes habitués depuis le début de l’année, mais il a pris son décompte pour 2025 à 16 buts dans toutes les compétitions avec un effort en solo à l’heure marque. Remplacé par Gonçalo Ramos avec 15 minutes à parcourir.Bradley Barcola, 6Notes de joueurs Lyon sélectionnéesLucas Perri, 5Clinton Eye, 6Corentin Tolisso, 6 – Le vainqueur de la Coupe du monde a poursuivi sa forme impressionnante avec un affichage entièrement action au milieu de terrain, décomposant plusieurs attaques du PSG et offrant à sa défense sous-pression un peu de répit. Dirigé dans le deuxième des buts de Lyon en temps d’arrêt.**Ernest Nuamah,**Rayan Cherki, 4 – Une performance inhabituellement maladroite du joueur de 21 ans, qui a été déployée comme un faux neuf à peu. Aurait pu faire plus pour fermer Dembélé pour le deuxième but du PSG, bien qu’il ait racheté un but bien pris qui a inspiré les espoirs d’un retour tardif.Malick Fofana, 5
Notes des joueurs | Lyon 2-3 Paris Saint-Germain: Les dirigeants de la ligue vont 13 points clairs